Cérémonie de commémoration de l’indépendance vaudoise – 24 janvier 2017

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Plaisante, traditionnelle, voire agréablement répétitive pour certains ! Telle se vit et se ressent notre commémoration de l’indépendance vaudoise ou plutôt le « 24 » pour les habitués. Fort de cette énième expérience, le comité Lausanne se permet encore de perfectionner le protocole déjà tant millimétré et maîtrisé.

Avant le 1er coup de trompette donné par l’Harmonie Lausanne, nul ne peut échapper aux échanges passionnés entre officiers de tout rang qui résonnent et se perdent dans les prestigieux couloirs marbrés du Palais de Rumine. À croire que la faune des étages supérieurs respire notre SVO au point que sa vie d’empaillé est plus animée que le fut son propre vivant.

Au-delà des péripéties de notre Papet Vaudois comptées par le lt col EMG Streit, les discours de qualité de nos invités, le drapeau de la SVO fut pour la 2ème année consécutive un symbole de prospérité et de valeur dans la salle du Grand Conseil.

Cette année, c’est le vice-président, le plt Jean-Marie Dutoit qui s’est attelé à la lourde tâche d’officier la cérémonie, le président étant retenu par un exercice de tir du bat car 1 dans la région de Bure. Le moins que l’on puisse dire, à côté de la parfaite tenue du protocole, c’est que son humour contagieux, bien que certainement hérité du président, a ravivé l’assemblée entre deux orateurs.

Le 24 janvier est un indicateur, un véritable baromètre de prédiction d’année en année de la bonne santé de notre société et des enjeux de notre armée. Cet événement, fort de sa 1ère place dans le calendrier confère à ses participants une belle entrevue de la politique et de l’économie qui se profile. On y relate l’an passé comme celui à venir. Tout y est : un représentant du commandement de notre Armée, le président du Grand Conseil, la cheffe du Département des institutions et de la sécurité et les irréductibles de la SVO. Bref, de quoi faire un monde ou plutôt de quoi faire notre monde vaudois.

Cet événement rassembleur perdure et constitue l’un des socles de la SVO. Quel plaisir de s’y retrouver et quel plaisir de s’y côtoyer autour d’un bon vieux taillé aux greubons ou au traditionnel papet du Grütli. L’essentiel étant de s’y retrouver et d’y commémorer ce que nous sommes, des Vaudois libres, « un peu honte d’être fier autant que nous sommes fiers d’être modeste ».

Oui, il y’en n’aura toujours « point comme nous ».

Plt Robin Grech
Trésorier, Groupement Lausanne SVO

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